L’écologie devient un critère de choix pour les jeunes, mais les marques doivent encore prouver leur engagement (heaven)

Avec BORN GREEN, son nouveau baromètre consacré aux perceptions et comportements environnementaux des jeunes générations, l’agence heaven (groupe Hopscotch) décrypte le rapport des 18-25 ans aux enjeux écologiques. L’étude révèle une génération largement sensibilisée à l’état de la planète, qui intègre progressivement l’écologie dans ses comportements quotidiens et ses choix de consommation, tout en exprimant une forte attente de transparence et de sincérité envers les marques.



Une génération concernée par l’environnement, mais avec des perceptions contrastées de la situation

Les jeunes générations se sentent largement concernées par les enjeux environnementaux :

  • 83 % des 18-25 ans déclarent se sentir plutôt concernés ou très concernés par la situation environnementale.
  • 51 % considèrent que l’état actuel de l’environnement est mauvais.

Cette perception varie néanmoins selon le genre :
77 % des jeunes femmes estiment que la situation environnementale s’est détériorée au cours des 10 dernières années, contre 59 % des jeunes hommes.


L’écologie s’impose dans les comportements… et devient un critère de choix pour les marques

L’engagement écologique se traduit désormais par des pratiques concrètes au quotidien :

  • 94 % des jeunes déclarent réaliser des gestes écologiques dans leur vie de tous les jours.
  • 75 % affirment être prêts à privilégier une marque plutôt qu’une autre en fonction de son engagement environnemental.

Les attentes envers les entreprises deviennent également plus fortes :

  • 92 % des jeunes souhaitent que les communications des marques et les publicités intègrent davantage de messages écologiques.

Mais cette attente s’accompagne d’une forte défiance :

  • 92 % des jeunes pensent que les marques font du Greenwashing, et une majorité estime qu’il s’agit même d’une pratique fréquente.

Pour les marques, l’enjeu n’est donc plus seulement d’afficher un engagement environnemental, mais de démontrer sa réalité et sa cohérence.


Les réseaux sociaux, premier réflexe d’information environnementale des jeunes

Les plateformes sociales occupent une place centrale dans la manière dont les jeunes s’informent sur l’écologie :

  • 66 % des jeunes déclarent s’informer sur l’environnement via les réseaux sociaux, soit deux fois plus que via les ONG ou les publications scientifiques. Les réseaux sociaux sont également cités avant les médias traditionnels et le cursus scolaire comme source d’information.

Cette influence s’accompagne d’attentes fortes envers les créateurs de contenus :

  • Près des trois quarts des jeunes considèrent que les influenceur.se.s doivent adopter une attitude écoresponsable.

Les réseaux sociaux deviennent ainsi un espace majeur de sensibilisation, mais aussi d’évaluation des comportements et prises de parole écologiques.


IA et environnement : les impacts sont identifiés, mais les usages restent prioritaires

Les jeunes identifient les principales conséquences environnementales liées à l’intelligence artificielle. 

En revanche, 62 % d’entre eux  indiquent ne limiter que rarement voire jamais leur utilisation de ces outils.

L’IA illustre ainsi une tension émergente : les jeunes prennent conscience de l’impact environnemental des technologies qu’ils utilisent, mais continuent de privilégier leur utilité au quotidien.

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Méthodologie :
Enquête en ligne auprès de 400 répondants de 18 à 25 ans (Panel Survey Monkey).

dont :
41% d’hommes, 58,75% de femmes et une personne non-binaire
58% en poste ou en recherche d’emploi, 39% d’étudiant.e.s/lycéen.ne.s