Contenus

Les 28 chiffres du mois (Juin)

Post-confinement, en Mai, les études ont abondé et nous avons décidé de vous faire la sélection des données les plus importantes. La tendance continue et on se plait à vous en faire le résumer. Voici donc les 28 chiffres à retenir du mois de Juin qui vient de s'achever.

EXPERIENCE : 

1. 46,4 millions d’internautes, soit 74% des Français, ont navigué quotidiennement sur internet au mois d’avril - une hausse de 1,5 million de plus qu’un an auparavant. Chaque Français a passé en moyenne 3h par jour à surfer sur internet, quel que soit l’écran - une hausse de 46% par rapport à avril 2019. 

2. Dans le monde, 9 consommateurs sur 10 déclarent que les entreprises ne devraient réaliser des bénéfices que si elles ont un impact positif sur la société. Et c’est d’autant plus vrai chez la jeune génération avec la Gen Z  (91 %) et les Millenials (90 %) qui déclarent avoir agi en faveur d'une marque disposant d’une raison d’être.

3. A 59 %, les consommateurs pensent que les fournisseurs de services (banques, énergie, télécoms) doivent privilégier une mise en relation et des échanges 100 % digitaux.

4. Tendance des services d’abonnement : 61% consommateurs français ont entre un et trois abonnements actifs ; pourtant ils sont seulement 11 % à être satisfaits du ou des service(s) d'abonnement dont ils disposent.

5. 90 % des français, les marques doivent montrer des corps de tous les types et de toutes les formes. 80 % des répondants affirment qu'il faut accepter qu'il y ait plus de deux genres.

6. Dans cette même étude, la majorité des personnes interrogées attendent que les marques soient transparentes. En effet, 79 % veulent en savoir plus sur comment un produit est fabriqué.


SOCIAL MEDIA : 

7. Le nombre de marques sur Instagram coopérant avec des influenceurs en avril 2020 a chuté de 37 % par rapport à avril 2019.


E-COMMERCE : 

8. 30 % des Français regardent davantage le rapport qualité prix ; 27 % l’impact sur la santé ; 16% le prix le plus bas ; et 15 % l’impact sur l’environnement.

9. Les consommateurs se dirigent de plus en plus vers des points de vente plus petits et à taille humaine (72 %) et la moitié des répondants considèreront davantage à l’avenir les options d’achat en ligne et ils sont 64 % à penser que les distributeurs (alimentaires et non alimentaires) doivent le permettre.

10. Ce dernier chiffre est également corroboré par l’étude Future Shopper qui révèlent que 65% des répondants français prévoient d’avoir davantage recours au commerce en ligne pour effectuer leurs achats dans un futur proche. L’arrivée de la crise du Covid-19 n’a fait qu accélérer cette tendance puisque 42% des Français ont augmenté leurs achats en ligne pendant le confinement. 

11. D’ailleurs, Bazaarvoice a enregistré une continuité dans la croissance des ventes en ligne sur le mois de mai 2020 de 83 % par rapport à mai 2019 (par rapport aux nombres de commandes passées, tous secteurs confondus)

12. Cette même étude met également en lumière l'augmentation parallèle des avis rédigés de l’ordre de 162 % 

13. Cependant, la période de confinement a été synonyme de réduction de la consommation pour une majorité des Français (58 %), en particulier chez les CSP+ (71 %) et les jeunes (69 %)

14. Fait notable : Les consommateurs français interrogés achètent en moyenne 6,5 fois par mois sur Amazon et ils sont 49% à avoir un compte Amazon Prime (vs 55% des sondés dans le monde)

15. Le commerce online est plébiscité donc et la crise du covid pousse 54% des consommateurs à demander plus d’innovation auprès des marques dans la manière dont elles utilisent la technologie numérique pour améliorer leur expérience :  68% concernant l’absence de queue pour payer, 29% pour simplifier des transactions comme le paiement sans espèces,...

16. La digitalisation est forte. Adot nous remonte que la consultation en ligne de contenus relatifs aux produits de consommations s’est faite majoritairement sur smartphone, à hauteur de 63 % sur mobile contre 37 % sur desktop. 


MOBILE : 

17. En moyenne, les internautes français ont passé davantage de temps sur chaque écran. Une hausse particulièrement visible sur le téléphone mobile, le temps de surf quotidien par Français ayant atteint 1h52, soit +47% par rapport à avril 2019.

18. Cette période troublée a également profité aux objets connectés avec un volume de livraison d’objets connectés à l’échelle mondiale qui a atteint 72,6 millions d'unités au premier trimestre 2020, soit une augmentation annuelle de 29,7 % selon le cabinet International Data Corporation (IDC)

19. Spécifiquement sur le secteur des montres connectées, Apple est largement en tête des ventes mais Huawei se classe deuxième du marché avec une hausse de 118,5 % par rapport au premier trimestre 2019, ce qui en fait la seule marque offrant des montres connectées à croître de plus de 100 %.

20. La 5G devrait continuer de booster les ventes du secteur même si seulement 29% des Français pensent que l’engouement pour la 5G est justifié et que la technologie impactera radicalement leur quotidien par rapport à la 4G. Une perception assez proche de celles des américains (28%) et de nos voisins anglais (22%), mais qui contraste fortement avec la Chine (77%) et l’Inde (75%).

21. Même si les Français sont enclins à changer de comportement depuis le début de la crise, ils ne sont pas prêts à s’adapter à toutes les mesures prises par le gouvernement. Pour 26 % d’entre eux, la violation de la liberté individuelle est une des raisons de leurs inquiétudes. Ils sont 58 % à penser que l’utilisation de la géolocalisation dans le cadre de la crise la met en péril.


PUB :

22. Côté investissements publicitaires, GroupM prévoit une baisse de 15 %, soit une baisse de 2,5 milliards d'euros par rapport à l'estimation de croissance du marché d'avant la crise (+3,7 % par rapport à 2019). 

23. L’étude nous dévoile un marché publicitaire fortement touché mais prêt à bondir en 2021, avec des prévisions de croissance des revenus publicitaire de l’ordre de 7,9% en France et 8,2% dans le monde

24. Malgré une forte baisse globale, Magna les investissements publicitaires dans les formats numériques (search, vidéo, social, bannières) devraient rester stables : +1 % à 302 milliards de dollars), une reprise au second semestre venant compenser la baisse du premier semestre.

25. Toujours selon MAGNA, la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) et l'Amérique latine connaîtront le plus fort ralentissement, avec une baisse respective de 10 % et 8,5% des recettes publicitaires totales. L'Amérique du Nord devrait être plus stable, en partie grâce aux 5 milliards de dollars qui seront dépensés à l'occasion du cycle électoral de 2020. 

26. Alors que la dépense publicitaire en Europe sera de 12,2% en moyenne, les disparités seront marquées : en France et au Royaume-uni, la baisse sera respectivement de 18,7%  et 16,4%, alors qu’en Allemagne, elle ne sera “que” de 6%.

27. Une situation mondiale où Google et Facebook tirent comme on pouvait s’y attendre, leur épingle du jeu : Alphabet,  avec + 1,6%  de croissance attendu (au lieu de 10,4% prévus), occupera 24,4% du marché  et Facebook :avec  + 11,5% verra sa part de marché atteindre le 13,8% mondialement

28. Malgré des notes positives en 2020, un retour à la croissance est attendu dès 2021 avec une croissance mondiale de la publicité qui sera alors de 4,1% selon Warc

Photo by Diego PH on Unsplash

Plus d'articles Contenus

+ TOUS LES ARTICLES Contenus
  • Marques : pour performer, il va falloir s’effacer

    ...

  • Lara Rouyres (Levia.ai) : pour une meilleure IA, brassons les profils !

    Viuz est partenaire de ...

  • Emanuele Levi (360 Capital) : les entreprises européennes de l’IA doivent saisir l’opportunité du plan de relance

    Viuz est partenaire de ...